Daniel Sirois

À la suite d’une inspection du pont P-17701 enjambant le ruisseau Marsac situé sur l’emprise ferroviaire abandonnée à Témiscaming, le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports réduit les charges permises sur ce pont, et ce, pour une période indéterminée.
 
Les charges affichées sont maintenant à 5 tonnes pour tous les types de véhicules.
 
De façon à bien informer les usagers de la route, l’affichage des restrictions a été mis en place aux endroits stratégiques.

La députée d’Abitibi-Témiscamingue Christine Moore a indiqué aujourd’hui appuyer l’initiative de la porte-parole adjointe du NPD pour les affaires autochtones et le Nord, Georgina Jolibois, qui a présenté un projet de loi demandant au gouvernement de reconnaître et d’honorer les peuples autochtones vivant au Canada en faisant de la Journée nationale des autochtones un jour férié national
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« La Journée nationale des autochtones est déjà un jour férié dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon et nous voulons qu’il soit étendu à l’ensemble du Canada », a expliqué Christine Moore.

« Une journée qui vise à honorer les multiples contributions des peuples autochtones dans ce pays, et une occasion de réfléchir aux nombreux défis auxquels ces peuples sont encore confrontés aujourd’hui », a déclaré Georgina Jolibois. Ce projet de loi s’inspire de la demande de la Commission de vérité et réconciliation de créer un jour férié national pour honorer les survivants des pensionnats indiens, leur famille et leur communauté.
 
« Alors que nous avons une fête nationale du Québec qui nous donne l’opportunité de nous rappeler l’Histoire du Québec, je crois que nous devons avoir la même journée  au niveau des autochtones afin de parler des conditions de vie, de l’histoire et de célébrer la riche culture des Premiers peuples de notre pays », a précisé la députée d’Abitibi-Témiscamingue.  « C’est une petite mesure qui pourrait apporter beaucoup à la communication interculturelle », a dit Christine Moore

Le 1er juin dernier, la Banque du Canada mettait en circulation le billet Canada 150 de 10 $ sur lequel figure la rivière Kipawa. La MRC de Témiscamingue et le comité municipal de Laniel sont fiers qu’un élément de notre patrimoine naturel ait une place de choix sur ce nouveau billet.  « Seulement cinq paysages canadiens illustrent ce billet spécial, soulignant les 150 ans du Canada, et notre magnifique territoire a la chance d’y être représenté par l’entremise de la rivière Kipawa. Quelle fierté! Je souhaite que ce billet fasse honneur au Témiscamingue et qu’il pique la curiosité des Canadiennes et des Canadiens qui auront envie de découvrir le parc national d’Opémican, endroit d’où origine la photo du billet.», a souligné le préfet de la MRC de Témiscamingue, M. Arnaud Warolin.  
 
  « Richesse de notre nature témiscamienne, forte et vivante, aujourd'hui la rivière Kipawa se projette dans notre patrimoine canadien. Soyons fiers et inspirés par son histoire.», renchéri Mme Patricia Noël, présidente du comité municipal de Laniel.  La Banque du Canada a émis 40 millions de billets commémoratifs, qui seront distribués par l’entremise des institutions financières et seront disponibles dans l’ensemble du pays d’ici le 1er juillet. Le billet Canada 150 circulera en parallèle avec la coupure de 10 $ existante en polymère.

Le 1er juin dernier, la Banque du Canada mettait en circulation le billet Canada 150 de 10 $ sur lequel figure la rivière Kipawa. La MRC de Témiscamingue et le comité municipal de Laniel sont fiers qu’un élément de notre patrimoine naturel ait une place de choix sur ce nouveau billet.  « Seulement cinq paysages canadiens illustrent ce billet spécial, soulignant les 150 ans du Canada, et notre magnifique territoire a la chance d’y être représenté par l’entremise de la rivière Kipawa. Quelle fierté! Je souhaite que ce billet fasse honneur au Témiscamingue et qu’il pique la curiosité des Canadiennes et des Canadiens qui auront envie de découvrir le parc national d’Opémican, endroit d’où origine la photo du billet.», a souligné le préfet de la MRC de Témiscamingue, M. Arnaud Warolin.  
 
  « Richesse de notre nature témiscamienne, forte et vivante, aujourd'hui la rivière Kipawa se projette dans notre patrimoine canadien. Soyons fiers et inspirés par son histoire.», renchéri Mme Patricia Noël, présidente du comité municipal de Laniel.  La Banque du Canada a émis 40 millions de billets commémoratifs, qui seront distribués par l’entremise des institutions financières et seront disponibles dans l’ensemble du pays d’ici le 1er juillet. Le billet Canada 150 circulera en parallèle avec la coupure de 10 $ existante en polymère.

Pour démontrer leur engagement à lutter contre les comportements inacceptables envers les aînés, les Québécoises et les Québécois sont invités à porter le ruban mauve, symbole officiel de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées.

Le gouvernement a agi concrètement en présentant et adoptant, en mai dernier, la première loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés et toute autre personne majeure en situation de vulnérabilité.

La maltraitance toucherait de 4 à 7 % des personnes âgées vivant à domicile. Au Québec, une prévalence de 7 % étendue à l'ensemble de la population aînée représenterait plus de 105 000 personnes aînées maltraitées.  Au Témiscamingue, la Table de Concertation pour les Personnes Âgées du Témiscamingue (TCPAT) travaille à sensibiliser la population à ce triste phénomène et ce , depuis des années.

Rappelons qu'en 2006, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), de concert avec l'International Network for the Prevention of Elder Abuse, a proclamé le 15 juin Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées.

En vue de favoriser le développement de l'offre touristique de la région de l'Abitibi-Témiscamingue, l'Entente de partenariat régional en tourisme (EPRT) est renouvelée à hauteur de 1 040 000 $, et ce, jusqu'en 2020.
C'est ce qu'ont annoncé conjointement le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable des régions de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec, M. Luc Blanchette et le président de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, M. Émilien Larochelle.
Selon les termes de l'entente, Tourisme Abitibi-Témiscamingue investira une somme équivalente à celle allouée par le ministère du Tourisme, soit 520 000 $. L'entente 2012-2015 en Abitibi-Témiscamingue a permis de soutenir 32 projets touristiques pour des investissements totaux de près de 770 000 $. Le financement par les partenaires a connu un effet levier qui a multiplié par 4,4 les sommes investies, qui atteignent désormais plus de 3,4 M$.  Suite à l'entente, le Ministre Blanchette a déclaré: « L'Abitibi-Témiscamingue possède plusieurs espaces naturels qui ont un fort potentiel d'activités récréatives et de plein air et elle propose plusieurs événements et festivals qui bonifient l'offre touristique. L'annonce d'aujourd'hui permettra à des investisseurs de développer des projets structurants qui rehausseront l'offre touristique régionale et auront, à court et à moyen terme, le pouvoir d'attirer plus de visiteurs dans notre belle région. »   Quant au président de Tourisme Abitibi-Témiscamingue. Émilien Larochelle il a déclaré: « L'industrie touristique de l'Abitibi-Témiscamingue a connu ces dernières années un essor considérable qui n'est pas près de s'arrêter. Nos intervenants ont des idées plein la tête et un dynamisme extraordinaire. Les EPRT constituent des leviers importants : ils permettent à nos développeurs de passer du rêve à la réalité pour ensuite faire rêver les visiteurs potentiels. »

Le Centre Frère-Moffet a procédé au lancement de la première capsule vidéo, d'une série de 6, et qui mettent en vedette des femmes de la région impliquées en  agriculture et en agro-transformation.  Ces capsules sont réalisées dans le cadre du projet «Osez les filles!».  En tout 11 participantes se sont prêtées au jeu et ont racontés leur rêves, leurs craintes et leurs motivations à persévérer dans leur projet agricole.  Une première capsule est donc en ligne et les suivantes seront diffusées à un rythme d'une par semaine sur la page Facebook d'Oser les Filles!.  De plus, ces capsules seront également projetées sur l'écran du cinéma du Rift avant la présentation des films au courant de l'été et de l'automne.

Le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports informe la population qu’il procédera au rechargement des accotements de la route 382 à partir du pont de la rivière Fraser à Latulipe jusqu’au village de Belleterre.
 
Ces travaux se dérouleront du 14 au 29 juin 2017, du lundi au jeudi entre 7 h et 17 h. Pour ce faire, la circulation se fera en alternance à l’aide de signaleurs.
 
Notez qu’il n’y aura aucune entrave en dehors des heures de travaux.

L'Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) a remis sept Prix méritas en prévention du suicide à des organisations et des citoyens qui, par leur engagement et leurs actions, ont grandement contribué à la cause.  Le prix méritas Partenaire de l'année a été décerné à l'Union des producteurs agricoles, qui a embrassé la cause avec la conviction profonde qu'il est possible d'éviter les pertes de vie par suicide. Dans le but de diminuer la prévalence des comportements suicidaires chez les producteurs agricoles, l'AQPS et l'UPA ont lancé la nouvelle formation Agir en sentinelle pour la prévention du suicide – Déclinaison agricole. En un an, 600 personnes ont été formées au Québec, des citoyens et travailleurs proches des agriculteurs qui seront en mesure de reconnaître les signes de détresse et de guider les personnes vulnérables vers les ressources d'aide.  « On peut comparer le rôle des sentinelles à celui des personnes capables de donner les premiers soins : des membres de la communauté, formés pour agir, assurent un soutien en attendant que des spécialistes de la prévention du suicide prennent la relève », a expliqué Jérôme Gaudreault, directeur général de l’AQPS. Les producteurs agricoles vivant une réalité de travail plutôt singulière avec de nombreuses heures passées à la ferme, des horaires atypiques et multiples sources de stress, une déclinaison agricole de la formation s’imposait.Pour sa part,  le deuxième vice-président de l’UPA, Martin Caron, a rappelé que « beaucoup d’agriculteurs ne demandent pas d’aide ou ne connaissent pas les ressources disponibles. La mise en place de réseaux de sentinelles permet d’être proactif rapidement quand la détresse se manifeste et de contribuer ainsi à la prévention du suicide ». Même si les signes précurseurs des comportements suicidaires sont généralement assez connus, l’action d’amener la personne vers les ressources d’aide devrait être davantage intégrée dans les habitudes.

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